Paul Gouilhardou ''Jacques '', est sous officier du camp de Sathonay au moment de la dissolution de l’Armée d’Armistice, il s’est chargé du transport et du camouflage des armes.

Désigné chef de l’AS du 4è secteur de l'A.S. du Rhône. Ce secteur inclue Neyron, Miribel, Montluel, Saint-Maurice de Beynost, Saint André- de-Corsy, La volonté de GouillaMonument des dix neuf fusillés de Villeneuve Ain 5rdou est de créer une unité solide qui prend le nom de camp Didier en hommage à Albert Chambonnet ''Didier '' ancien chef de la région R1, arrêté le 10 juin 1944 et assassiné le 27 juillet 1944 Place Bellecour à Lyon.

Le camp est installé en forêt de Noyer, à 2 km de Tramoyes, au nord de Miribel. Ses membres sont des militaires issus de l'Armée d'Armistice et de civils, tous du secteur ''Jacques ''.
Arrêté, il est torturé puis fusillé le 13 juin 1944 à Villeneuve  parmi 19 autres rrésistants,  dont un rescapé, Jacques Thoinet. Curvat ''Vallin'', brigadier de police et Marcel Julien ''Marlien'' lui succèdent. Vallin est secondé par Raymond Mollard. Le responsable des actions est le capitaine André ''Noël'', venu de Londres, secondé par Sommeron ''Maxime''.
Le P.C. occupe alternativement la ferme de Grange Blanche, la ferme de Spey et le château de Jury où se créée un centre sanitaire dirigée par le Dr. Coblot.
En attendant le jour ''J'' son groupe franc prend part à de nombreux sabotages ferroviaires.
Ce camp ne sera véritablement opérationnel qu’au moment du débarquement en Provence. Ses effectifs sont alors de 800 combattants.

En août Monument_du_Camp_Didier_Mionnay_-_Saint-André-de-Corcy.JPG1944, le débarquement en Provence et la remontée des troupes alliées vers le nord ont pour effet d'accélérer le rythme des actions menées par le camp. En particulier, l'attaque de la ligne Lyon-Bourg ou encore celle de Ambérieu-Bourg. Le point d'orgue des combat est fin août, la participation à la bataille de Meximieux, durant laquelle le camp Didier prend une part active en prenant d'assaut le camp de La Valbonne et en combattant à Chalamont ou encore à Pérouges.
En fait, en coordination avec les Maquis de l'Ain et du Haut-jura, le camp Didier tient la « ligne stratégique » entre La Valbonne et Meximieux, en attendant l'arrivée du corps américain du colonel Murphy.